Nous essayons de prendre le rythme crétois et passons la matinée à la terrasse d'un bar, au bord de la mer entre parties de dames et greeks coffees.
Quel calme ! Nous avons l'impression d'être dans un havre de paix, c'est la "zénitude".
Avant notre départ, nous profitons une dernière fois des plaisirs de Loutro... sa plage et ses eaux turquoises.
Afin de rejoindre Chora Skafion, deux possibilités s'offrent à nous, le ferry pour 20 mn de trajet ou 2 heures de marches pour 6 kms sous la chaleur crétoise. Le décision était facile à prendre, nous ne sommes pas fous, sans hésitation nous décidons évidemment de faire ...la marche, avec en plus bien sûr nos sacs à dos.
La première partie se fait en longeant le littoral sur un chemin plutôt facile et bien tracé. La chaleur est omniprésente et la proximité de la mer n'est pas rafraichissante. Nous croisons régulièrement quelques habitants typiques de la Crète, les "kri kri" petites chêvres sauvages de montagnes.
Sur la seconde partie, comme indiqué dans le guide du routard, le parcours devient plus difficile et est vraiment déconseillé aux personnes sujettes au vertige. En effet, le chemin se dessine à peine, au milieu des blocs de pierres qui constituent le rivage. Puis le sentier s'èleve et nous surplombons la mer d'une cinquantaine de mètres, la falaise est à pic, nous rasons au plus près la paroi à notre gauche. Nous nous obligeons à regarder que nos pieds en essayant d'oublier la mer en contrebas. Bizarrement, bien que la chaleur ne soit pas plus importante, nous suons beaucoup plus. A notre grand soulagement, le reste du parcours se fait via la route menant à Chora Skafion.
Le long des routes crétoises, règulièrement, nous croisons des petites églises miniatures en hommage aux personnes victimes d'accident de la route.
Bien que la marche n'ai duré que 2 heures, nous étions dans le même état de fatigue que lorsque nous avions fait les gorges de Samaria.
Le petit port de Chora Skafion ne dégage pas un charme fou, c'est surtout un lieu de passage pour rejoindre le nord de la Crète, nous restons juste une nuit et repartirons demain à 7 heures.
Quel calme ! Nous avons l'impression d'être dans un havre de paix, c'est la "zénitude".
Avant notre départ, nous profitons une dernière fois des plaisirs de Loutro... sa plage et ses eaux turquoises.
Afin de rejoindre Chora Skafion, deux possibilités s'offrent à nous, le ferry pour 20 mn de trajet ou 2 heures de marches pour 6 kms sous la chaleur crétoise. Le décision était facile à prendre, nous ne sommes pas fous, sans hésitation nous décidons évidemment de faire ...la marche, avec en plus bien sûr nos sacs à dos.
La première partie se fait en longeant le littoral sur un chemin plutôt facile et bien tracé. La chaleur est omniprésente et la proximité de la mer n'est pas rafraichissante. Nous croisons régulièrement quelques habitants typiques de la Crète, les "kri kri" petites chêvres sauvages de montagnes.
Sur la seconde partie, comme indiqué dans le guide du routard, le parcours devient plus difficile et est vraiment déconseillé aux personnes sujettes au vertige. En effet, le chemin se dessine à peine, au milieu des blocs de pierres qui constituent le rivage. Puis le sentier s'èleve et nous surplombons la mer d'une cinquantaine de mètres, la falaise est à pic, nous rasons au plus près la paroi à notre gauche. Nous nous obligeons à regarder que nos pieds en essayant d'oublier la mer en contrebas. Bizarrement, bien que la chaleur ne soit pas plus importante, nous suons beaucoup plus. A notre grand soulagement, le reste du parcours se fait via la route menant à Chora Skafion.
Le long des routes crétoises, règulièrement, nous croisons des petites églises miniatures en hommage aux personnes victimes d'accident de la route.
Bien que la marche n'ai duré que 2 heures, nous étions dans le même état de fatigue que lorsque nous avions fait les gorges de Samaria.
Le petit port de Chora Skafion ne dégage pas un charme fou, c'est surtout un lieu de passage pour rejoindre le nord de la Crète, nous restons juste une nuit et repartirons demain à 7 heures.










Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire