6h30. Encore un réveil matinal. Nous continuons notre périple vers le sud de la Crète, et plus précisément vers les célèbres gorges de Samaria.
La Crète à ceci de similaire avec la Corse c'est qu'elle est constituée en son centre d'un massif montagneux.
Donc après 1h de bus sur les routes sinueuses de montagnes, nous arrivons à destination. Afin de nous faciliter le tansfert, nous avons décidé de faire ce trek en emportant nos sacs à dos, comme de bons vieux militaires !
C'est donc arnaché de la sorte que nous commençons la descente sur un sentier parfaitement aménagé et à qui a la particularité , sur les 2 premiers kilomètres, de descendre de 1000m. Nous serpentons, agréablement, au milieu des pins accompagné par la fraicheur d'un torrent qui coule au fond de la vallée.
Au détour d'un virage, nous tombons sur un spectacle pour le moins étonnant, le site est rempli de petit monticules de cailloux, il y en a partout, sur les arbres et sur les rochers. Est ce un coutume locale ou simplement un jeu repris par tous les visiteurs de la gorge ? Pris dans l'ambiance et la particularité du site, nous avons apporté nos pierre à l'édifice.
Après avoir traversé un paysage plus aride, où la végétation se regroupe en ilôts écrasés par les soleil, on atteint un pont de bois qui mène au village abandonné de Samaria. Là sur l'ancienne place du village, et après 3 bonnes heures de marche, nous faisons une halte pique-nique à l'ombre des oliviers. Cà fera toujours çà de moins à porter !
Bon, ce n'est pas tout, mais nous sommes qu'à la moitié du parcours et il faut y aller !
Le paysage change, nous marchons sur le lit du torrent asséché. Les parois de chaque côté se resserrent au fur et à mesure. La marche devient pénible et la chaleur est omniprésente. Puis on découvre l'entrée des "Sidéroportès", portes de fer. 3 portes se succèdent de plus en plus étroite. La dernière ne faisant que 3m de large encadrée de falaises atteignant les 300m de haut. Un spectacle grandiose !
6 heures plus tard, nous arrivons harassés en bas des gorges, notre orgueil nous poussant même à renoncer à prendre le bus pour effectuer les 2 derniers km jusqu'au village de Hagia Rouméli.
En attendant le bateau qui nous mènera à notre prochaine destination, nous engloutissons un demi litre de "coke" chacun, à l'ombre d'une terrasse bienvenue.
L'inquiétude grandit en voyant arriver un petite coque de noix sur la mer, notre bateau ! au bout de 2 heures de traversé fait de haut et de bas au rythme du roulis des vagues, nous arrivons enfin au port de Paléochora.
Celui-ci se trouvant tout au bout de la lagune, c'est à pied que nous devons rejoindre notre hôtel. Décidément nous aurons beaucoup marché aujoud'hui.
Heureusement notre chambre nous remonte le morale, car elle est équipée de tout le confort nécessaire, eau chaude comprise.
Et comme dans toutes les histoires d'Asterix, la journée se termine autour d'un bon repas.
La Crète à ceci de similaire avec la Corse c'est qu'elle est constituée en son centre d'un massif montagneux.
Donc après 1h de bus sur les routes sinueuses de montagnes, nous arrivons à destination. Afin de nous faciliter le tansfert, nous avons décidé de faire ce trek en emportant nos sacs à dos, comme de bons vieux militaires !
C'est donc arnaché de la sorte que nous commençons la descente sur un sentier parfaitement aménagé et à qui a la particularité , sur les 2 premiers kilomètres, de descendre de 1000m. Nous serpentons, agréablement, au milieu des pins accompagné par la fraicheur d'un torrent qui coule au fond de la vallée.
Au détour d'un virage, nous tombons sur un spectacle pour le moins étonnant, le site est rempli de petit monticules de cailloux, il y en a partout, sur les arbres et sur les rochers. Est ce un coutume locale ou simplement un jeu repris par tous les visiteurs de la gorge ? Pris dans l'ambiance et la particularité du site, nous avons apporté nos pierre à l'édifice.
Après avoir traversé un paysage plus aride, où la végétation se regroupe en ilôts écrasés par les soleil, on atteint un pont de bois qui mène au village abandonné de Samaria. Là sur l'ancienne place du village, et après 3 bonnes heures de marche, nous faisons une halte pique-nique à l'ombre des oliviers. Cà fera toujours çà de moins à porter !
Bon, ce n'est pas tout, mais nous sommes qu'à la moitié du parcours et il faut y aller !
Le paysage change, nous marchons sur le lit du torrent asséché. Les parois de chaque côté se resserrent au fur et à mesure. La marche devient pénible et la chaleur est omniprésente. Puis on découvre l'entrée des "Sidéroportès", portes de fer. 3 portes se succèdent de plus en plus étroite. La dernière ne faisant que 3m de large encadrée de falaises atteignant les 300m de haut. Un spectacle grandiose !
6 heures plus tard, nous arrivons harassés en bas des gorges, notre orgueil nous poussant même à renoncer à prendre le bus pour effectuer les 2 derniers km jusqu'au village de Hagia Rouméli.
En attendant le bateau qui nous mènera à notre prochaine destination, nous engloutissons un demi litre de "coke" chacun, à l'ombre d'une terrasse bienvenue.
L'inquiétude grandit en voyant arriver un petite coque de noix sur la mer, notre bateau ! au bout de 2 heures de traversé fait de haut et de bas au rythme du roulis des vagues, nous arrivons enfin au port de Paléochora.
Celui-ci se trouvant tout au bout de la lagune, c'est à pied que nous devons rejoindre notre hôtel. Décidément nous aurons beaucoup marché aujoud'hui.
Heureusement notre chambre nous remonte le morale, car elle est équipée de tout le confort nécessaire, eau chaude comprise.
Et comme dans toutes les histoires d'Asterix, la journée se termine autour d'un bon repas.













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